C’est par la photographie, les maquettes, et les truchements de l’image que Ville 2.0 nous interroge sur notre rapport à la ville. Mêlant réalité et fiction, Vincent Marcq s’accapare les paradoxes de la construction de la ville, masse informe, standardisée et déshumanisante. Il interroge avec humour la place de l’humain, son
rapport au béton, parfois jusqu’à faire disparaître les habitants, comme des fantômes, dans une ville de plus en plus désincarnée, où la nature s’estompe pour laisser place à une vie toujours plus matérielle.